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5 conseils ciné pour les passionnés de whisky

Fan de whisky et de bons films ? Le whisky n'est pas seulement le compagnon idéal d'une séance cinéma : il peut aussi servir d'élément central à l'intrigue. Voici une sélection où l'eau-de-vie tient le rôle principal.

James Bond — Skyfall

James Bond. Le whisky n'est sans doute pas le premier breuvage qui vient à l'esprit à l'évocation de ce nom. L'homme au permis de tuer est davantage associé à son martini et à la phrase culte « secoué, pas remué ». Dans Skyfall, la loyauté de Bond envers M est mise à rude épreuve lorsque le passé de celle-ci refait surface. M a toutefois un allié : Bond. Il doit retrouver et éliminer les assaillants. Le cerveau derrière les attaques, Silva, est aussi celui qui sert à 007 un whisky Macallan âgé de 50 ans (Macallan). Ce Macallan en impose : le Macallan 1962 Fine & Rare Vintage. Un whisky de 50 ans pour le 50e anniversaire des films « James Bond » — pas un hasard, une belle attention. Bond ne se contente pas de le siroter : il tire aussi, façon Guillaume Tell, un verre posé sur la tête d'une dame en détresse. Quelle gâchis pour un si bel alcool !  

The Angel's Share — Un verre pour les anges

Une sélection de films mettant le whisky à l'honneur serait incomplète sans ce titre. Bien connu des amateurs : Angels' Share. L'histoire suit le jeune Robbie, issu de la classe populaire de Glasgow, de nouveau devant la justice. Plutôt qu'une peine de prison, il écope de travaux d'intérêt général. Avec trois autres condamnés, il est placé sous la responsabilité de Harry, un encadrant passionné de whisky. Lors d'une visite de distillerie, Robbie découvre un don : un sens olfactif exceptionnel. Il perçoit rapidement une multitude de nuances de goût et se prend de passion pour le whisky écossais. Par hasard, Robbie et ses amis apprennent qu'un fût contenant l'un des whiskies les plus chers du monde est mis aux enchères dans les Highlands. Les quatre mettent au point un plan pour détourner une partie du fût afin de la vendre, et se lancent dans une aventure pleine de rebondissements.  

Kingsman: The Secret Service

Avec Kingsman: The Secret Service débute une saga qui regorge de clichés britanniques. Au centre, Harry Hart travaille pour un service secret qui cherche constamment de nouvelles recrues. Il repère du potentiel chez le jeune voyou Eggsy, qui manque toutefois de discipline et penche plutôt du mauvais côté de la loi. Grâce à une histoire commune, Harry évite la prison à Eggsy et l'introduit au rigoureux programme de recrutement des Kingsman. Assez tôt dans le film, une scène fait du whisky un élément clé : pas n'importe lequel, mais un Dalmore âgé de 62 ans (Dalmore). La série Kingsman utilise régulièrement le whisky comme ressort dramatique ; dans Golden Circle, par exemple, apparaît un certain Jack Daniels, connu sous le nom de code Agent Whiskey, qui devient antagoniste dans Kingsman: The Golden Circle. Eggsy découvre aussi, dans un coffre bien caché, une bouteille de whisky de la marque 'Statesman' — en réalité une organisation américaine secrète qui se fait passer pour une distillerie.  

Lost in Translation — Entre deux mondes

« For a relaxing time, make it Suntory Time. » Cette phrase iconique trouve son origine dans Lost in Translation de Sofia Coppola. Le film suit principalement une star de cinéma d'âge mûr qui part tourner un spot publicitaire pour une marque japonaise de whisky (Hibiki) à Tokyo. L'acteur Bob Harris (Bill Murray) traverse une profonde crise existentielle et rencontre à l'hôtel la jeune Américaine Charlotte (Scarlett Johansson). Elle aussi est en crise : mariage malheureux, ennui chronique. Leur solitude en terre étrangère les rapproche et une délicate histoire d'amour naît. L'un des moments les plus savoureux du film est la scène où Harris tourne le spot pour Suntory. Le réalisateur lui parle de plus en plus fort en japonais, alors qu'il veut surtout que le verre soit tenu différemment. Bob Harris, lui, est perdu dans la traduction, et la situation qui en découle est à la fois hilarante et terriblement authentique.  

Blade Runner 2049

Trente-cinq ans après la sortie du premier film Blade Runner de Ridley Scott, Denis Villeneuve nous replonge en 2017 dans une uchronie où les réplicants font partie de l'ordre mondial. En 2036, après une longue interdiction, les êtres artificiels sont à nouveau autorisés. Le jeune blade runner K (Ryan Gosling) découvre un secret bien gardé et part à la recherche de Rick Deckard (Harrison Ford), porté disparu depuis trente ans. Une édition exclusive et futuriste du Johnnie Walker Black Label trouve non seulement sa place dans le film, mais a aussi été commercialisée en édition limitée. Johnnie Walker propose ainsi l'objet ultime pour les collectionneurs cinéphiles.  

Série à voir : Parks and Recreation

Au fil des sept saisons de Parks and Recreation, il est devenu évident qu'une chose unit les fans : Ron Swanson (Nick Offerman) adore son Lagavulin 16. Ce single malt d'Islay est devenu le gag récurrent de la série. Il qualifie le Lagavulin de « nectar des dieux » et n'hésite jamais à répéter qu'il est un homme de whisky jusqu'au bout des ongles. Directeur du service des parcs où se déroule la série, Ron Swanson a vu l'affection de Nick Offerman pour Lagavulin aboutir à une édition Offerman conçue en hommage par la distillerie d'Islay. Et bien sûr — comment en serait-il autrement — il s'agit d'un whisky. Offerman a aussi prêté son image à des publicités pour Lagavulin : on peut notamment le voir pendant quarante-cinq minutes en train de déguster un single malt. Le « Yule Log » de Nick Offerman se passe de mots, tant l'amour du bon whisky transparaît sur son visage.